Après
avoir fait la biographie de Suzanne de Lavoye il me semble plus que légitime de
faire celle de pierre Girard puisqu’en navigant sur l’internet, je me suis bien
rendu compte qu’il y avait beaucoup de chose qui n’était pas juste, plutôt erroné,
c’est alors que j’ai cru bon de corrigé le tir. Cela pourrait permettre à d’autre généalogiste comme moi de commencer sur des bases véridiques. J’ai même été en France en 1985
faire des recherches avec des données qui était fausse, toutefois cela m’a permis
de retrouver la date du baptême de Suzanne de lavoye, sois le 29 mai 1650. J’ai
même publié un article dans la revue L’ANCÊTRE de la société généalogique de
Québec de janvier 1990. Il est important de dire aussi que tout n’a pas été fait
au Québec dans nos archives, il y a encore des documents, des papiers qui
pourrait changer l’historique de cette ancêtre. J’aimerais ajouter que, si
quelqu’un pense pouvoir compléter mes recherches, je me ferais un plaisir de
collaborer avec cette personne puisque j’avais même pensé former une association des familles Girard.
Pour revenir à l’ancêtre Pierre Girard. La première mention que j’ai pu déceler de lui
serait , Pierre Girard témoin au contrat de mariage du 14 avril 1658 dont Noel Jérémie
de la montagne fut présent et témoin, c’est pourquoi je l’associe au contrat du
4 février 1671 où Noel Jérémie de la montagne suite à une promesse du 15
octobre 1663, reconnait lui devoir la somme de 50 livres restant de
celle de 94 livres
. Le 22 avril 1663 jean Gibault de la
Coste de Beauport, reconnait et confesse
devoir la somme de 95
livres dix sols à Pierre Girard matelots de Québec ; En fait, Pierre
Girard avait prêté cette somme pour subvenir aux urgences de Jean Gibault. Je l’associe à pierre Girard mariée à Suzanne de lavoye puisque plus tard
Jean Gibault demeurait à Charlesbourg et
vivait juste à côté de Paul Chalifour (terrier du st-Laurent en 1674) qui était
voisin de pierre Girard lorsqu’il passa un bail à ferme le 25 mars 1669 avec
Paul Denis de hautbois fils de Simon Denis de la Trinité qui demeurait et
possédait un fief à la seigneurie Notre- dame-des-anges, plus précisément
cabane aux taupiers, seigneurie qui appartenant aux jésuites. En fait Simon
Denis de la trinité avait cédé 1 tiers
de 7arpents à son fils Paul Denis de Hautbois qui passa un bail à ferme avec
Pierre Girard le 25 mars 1669. Tant qu’à Pierre Girard qui est l’ancêtre de la
plupart des Girard en Amérique, recenser en 1666 domestique travaillant au
collège de Québec âgé de 25 ans est belle et bien lui ; Puisque la
proximité avec les jésuites et les gens qui les ont côtoyé me porte à faire
cette affirmation, c’est-à-dire Jean
Milloir dit Dumaine, Paul Chalifour, Marguerite Pilote, Simon Denis de la trinité, Jean Racet et robert de la
Porte qui ont été domestique pour Simon Denis de la Trinité, Jacques L’arrivé et René des portes que leurs fille
fut mis en pension chez Pierre Girard et Suzanne de lavoye après le décès de Jacques l’arrivé. D’autant
plus que les jésuites exploitaient deux
métairies dans la seigneurie Notre-Dame-des-ange, c’est-à-dire Notre-Dame-des-anges
et Notre- dame-de-bon-secours et desservait aussi la mission st-joseph de
Sillery et desservait plusieurs autres missions donc Pierre Girard devait sans
doute les aidés dans leurs différents
déplacements vers leurs missions autours de Québec. Fait à noter, il y a deux
confirmations de Pierre Girard différent à Trois- rivières , soit le 22-05-1664
que j’associe hors de tout doute à Pierre Girard âgé de 15 ans ,qui plus tard se maria à Françoise Grassiot à Boucherville
ou Varenne vers 1681 et que les jésuites en 1662 mettront au service de leurs fermiers
Louis Tétrault à Trois-Rivières pour
deux ans et qui sera recensé comme domestique chez Jacques Graciot en 1666. Pour
ce qui est de la deuxième confirmation du 6-06-1666, pourrions – nous l’associé
au Pierre Girard recensé en 1666 au
collège de Québec qui était le centre de l’administration de leurs biens?
Je ne puis le dire et rien ne me permet de l’associé avec Pierre Girard marié à Suzanne de Lavoye. Pour ce qui est du
recensement de 1667 il n’y paraît pas, peut-être avait-il terminé son
engagement envers les jésuites puisqu’il apparaît le 9 août 1667 devant la
prévôté de Québec réclamant à Jean Millois dit Dumaine la somme de 11 livres d’une part et
50 journées (de travails ?). Fait à noter, Jean Millois possédait une
concession juste à côté de la métairie Notre-Dame-de-bon-secours ou ferme de
Beauport qui tient lieu de ferme aux jésuites. La prochaine mention que nous
avons de lui est lorsqu’il est témoin à la mission st-Joseph de Sillery au
baptême du 27 novembre 1668 de Marguerite Thibault fille de Michel Thibault et
de Jeanne Soye qui furent de grand amie
de Pierre Girard tout au long de sa vie. A noter que Marguerite Pilote était
aussi témoin à ce baptême et que la famille Pilote avait une concession à la côte
Notre-Dame-des-anges juste à côté de
l’habitation des pères jésuites. En fait cette concession appartenait à Léonard
Pilote père de Marguerite décédé le 3 décembre 1665 dont la mère Denise Gautier
se remarie le 07-02-1667 avec Robert Lefebvre. Pour revenir à Pierre Girard
l’année 1669 fut marquante pour lui puisque la prochaine mention que nous avons de lui est
lorsqu’il passe un bail à ferme le 25 mars 1669, il est écrit habitant
demeurant à Beauport village de St-Michel toutefois cela ne devait pas faire
très longtemps puisque les premières concessions du village St-Michel de Beauport
ou rang St-Michel datait seulement du 10 décembre 1668 (Marcel Trudel). Toutefois
le gouverneur Rémi de Courcelles avait reçu l’ordre du roi de répartir les habitants en
compagnie de milice et à Beauport, ce fut Nicolas Juchereau de St-Denis qui fût
capitaine de milice et frère du Sieur de Maur, c’est sans doute par l’entremise
de celui-ci que Pierre Girard reçu une concession le 28 juillet 1669 avec droit
de chasser et de pêcher, environ 15 jours seulement avant son mariage avec
Suzanne de Lavoye (le mois généalogique) qui eût lieu le 11 août 1669.Toutefois
les nouveau mariés n’allèrent pas s’établir tout de suite à la seigneurie du
Sieur de Maur puisque celle-ci n’était pas prête pour l’établissement et que
sur le contrat du 25 mars 1669 ,il est stipuler que Paul Denis de Hautbois
devait faire construire une maison fait et parfaite le jour de la Toussaint (1
nov.) à fin que le dit preneur( Pierre Girard ) y puisse loger et y résider
jusqu’à la fin du bail, de son côté
Pierre lui devait faire ou faire ,faire 8 jours de travaille sur la dite maison
et doit et est obligé de faire un bon père de famille suivant et conforment à
la coutume de ce pays. Il est fort probable que Pierre reçut l’aide de son bon
ami le menuisier Jean Racet et du maître charpentier Paul Chalifour qui avait
sans doute reçu le mandat de construire la dite maison puisque sa concession était juste à côté de Simon Denis
de la Trinité et que le couple connaissait très bien puisqu’il fût témoin ainsi
que sa fille Jeanne Chalifour au baptême du premier enfant de Pierre Girard et
Suzanne de Lavoye le 8 août 1671, il est à noter que son bon ami Jean Racet
assiste au baptême. toutefois pierre Girard et Suzanne de lavoye sont témoin au baptême de louis croteau fils de vincent et jeanne godequin le 30 -11-1672 au cap rouge, c'est donc dire que dès cette date,il devais demeuré sur leur concession de la seigneurie de Maur. Le 8 janvier 1673 devant le notaire Romain Becquet; Jean
Racet et François Dolbec demeurant à la Canardière faisant pour eux et pour
Pierre Girard promettent et s’obligent à abattre et débiter 10 arpents de bois
pour la fabrication de potasse dont Nicolas Follain était titulaire du monopole
de la potasse. Toutefois Suzanne mire
au monde plusieurs enfants Jeanne, François, Madeleine, Jean- Pierre, Jean,
Jeanne, Françoise, Pierre-Louis qui est le dernier né de la famille et qui est
l’ancêtre de la plupart des Girard du Saguenay-lac-st-jean. Entre temps, Pierre
et Suzanne iront s’installé à la seigneurie du Sieur de Maur, plus précisément
à la rivière aux roches et y vécurent une bonne partie de leur vie jusqu’au
moment où il reçus sans doute une concession à Neuville, où quelque enfant du
couple furent baptisé; Suzanne de son côté y décède le 24-07-1687 à Neuville à
l’âge de 37 ans quelque temps après avoir mis au monde son dernier enfant Pierre-louis, qui n’eût pas la chance de
bien connaître sa mère, et qui fût
sans doute élever à
la mode parisienne par sa belle-mère Élisabeth Lequint qui avait épouser son
père Pierre Girard le 26-04-1688. Le
couple y vécurent environ une douzaine d’années jusqu’au décès de celle-ci
survenu le 12-02-1700. Quant à Pierre, il dû décédé après le 4 avril 1714
puisqu’il est présent au contrat de
mariage de son fils pierre-louis et que je n’ai pas trouvé sa présence dans d’autre
document après cette date.